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Chère Endorphine...

Par Martin Malo

Le triathlète Martin Malo livre ici un billet plutôt amusant sur l’endorphine, hormone secrétée par le cerveau pour ménager le corps en situation de stress physique, provoqué notamment par la pratique de sports d’endurance. Conjuguée à la sérotonine, ses effets sont nombreux (anxiolitique, euphorique, antalgique, énergisant) et expliquent en partie tout le bien-être que retire le sportif de ses activités.

 


Chère Endorphine,


Ça fait un bon moment déjà que j’ai envie de t’écrire pour t’exprimer tout ce que tu représentes pour moi, l’effet que tu provoques en moi.

 

C’est bizarre, car même si on se fréquente depuis une bonne partie de ma vie maintenant (et encore plus sérieusement depuis les cinq dernières années), je n’ai jamais pris le temps de te dire, à toi Endorphine, tout le bien que tu me fais. Et je dis bien haut que tous devraient aussi tenter leur chance en pratiquant des loisirs plus actifs et te rencontrer!


Tu me remplis d’une belle énergie, tu me fais voir la vie en rose, tu canalises mes frustrations. Grâce à toi, peu de défis m’apparaissent insurmontables; tu me donnes le goût de prendre soin de moi et de mieux m’alimenter pour être plus actif... et te fréquenter encore davantage! Serais-je accro à toi, Endorphine?
Peu importe : tu as un effet plus que positif sur moi et, évidemment, dans mes relations avec les autres.


Lorsqu’on m’informe du pourcentage ahurissant de la population qui dépend des antidépresseurs pour sourire, je sais à quel point je suis privilégié, Endorphine, de partager ma vie avec toi.


J’aimerais te côtoyer toute la journée ou, à tout le moins, à d’autres moments que lorsque je fais du sport, mais sache que je respecte cet élément de notre relation.

Je ne pourrais vivre sans toi aujourd’hui.


Je t’aime.
Longue vie à nous deux.

 

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