Bio, engagé de nature
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Le Baromètre 2011 de la consommation responsable au Québec, une vaste étude consacrée à la consommation responsable1, révèle que si les consommateurs désirent en savoir plus sur les produits et les services responsables, ils se méfient beaucoup des renseignements qu’ils reçoivent. Ils doutent de la crédibilité des communications promotionnelles, dont les annonces à la télévision, à la radio et dans les médias imprimés, et en particulier de celles qui proviennent directement des entreprises.
Il semble que les consommateurs accordent généralement peu de confiance aux communicateurs en ce qui concerne le développement durable. Ainsi, à peine un Québécois sur quatre croit aux publicités environnementales des entreprises. Seules les certifications équitables et environnementales récoltent la confiance de près d’un Québécois sur deux.
En fait, ce sont les formes de communication non promotionnelles qui influencent le plus les consommateurs, soit les blogues, les forums, les médias sociaux, les sites de comparaison de produits et les études universitaires, etc
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(1)Le Baromètre 2011 de la consommation responsable au Québec, novembre 2011, http://consommationresponsable.ca
Étude menée au Québec depuis deux ans par l’Observatoire de la consommation responsable (OCR) dirigé par le professeur Fabien Durif de l’ESG-UQÀM, pour le magazine Protégez-vous.
D’où proviennent les renseignements du consommateur?
Afin d’obtenir les caractéristiques responsables d’un produit ou d’un service, les Québécois consultent surtout l'emballage du produit (53,4 %). En 2011, on remarque notamment une croissance significative de la consultation du Web (de 33,5 % en 2010 à 40,7 % en 2011) comme support d’information crédible de consommation responsable.
L’étude conclut aussi que :
- 48,8 % des répondants jugent qu’il n’y a pas suffisamment de renseignements sur les avantages pour l’environnement des produits et des services responsables;
- 43,1 % des répondants éprouvent de la difficulté à comprendre la signification des diverses certifications.
Ces chiffres témoignent du profond scepticisme et de l’insuffisance de renseignements offerts aux consommateurs. Ce manque de confiance est une découverte importante du Baromètre. Elle témoigne de la nécessité de rassurer le consommateur sur les renseignements offerts, notamment en ce qui a trait aux certifications.
L’approche de Liberté
À titre de manufacturier de produits destinés à l’alimentation humaine, Liberté souhaite remédier à cette situation. Nous devons encourager la consommation saine et équilibrée en donnant des renseignements toujours vérifiés par des sources scientifiques ou gouvernementales pour communiquer de manière responsable.
C’est dans cet esprit que nous affichons les renseignements concernant la production biologique dans la section du lait et de la crème biologiques de notre site Web et sur les nouveaux emballages de lait bio Liberté (format 1 L, 2 L et 4 L).
Qui garantit que les produits Liberté sont vraiment biologiques?
Nos produits biologiques sont certifiés par Québec Vrai, un organisme de certification accrédité par le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV)
Mis sur pied par le gouvernement du Québec en 2006, le CARTV agit comme autorité compétente au nom du Ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec. Cet organisme applique la réglementation et surveille l’utilisation de l’appellation biologique sur le territoire québécois en vertu de la Loi sur les appellations réservées et les termes valorisants. En coordination avec l’Agence d’inspection des aliments du Canada, le CARTV supervise également la certification des produits québécois destinés aux marchés hors Québec tout comme les activités des organismes certificateurs opérant sur le territoire québécois.
Le CARTV garantit aux consommateurs l’authenticité des produits biologiques vendus au Québec.
Sous quelles normes se base notre certification bio?
- Normes de production : CAN/CGSB 32.310-2006 Systèmes de production biologique – Principes généraux et normes de gestion (version juin 2011).
- Substances permises : CAN/CGSB 32.311-2006 Systèmes de production biologique – Listes des substances permises (version juin 2011).
- Exigences relatives à l’étiquetage, la publicité, le matériel de présentation et les documents commerciaux.
Source : Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV) http://cartv.gouv.qc.ca/cahier-des-charges-appellation-biologique-du-quebec
Qu’est-ce qu’un produit bio?
Voici les caractéristiques principales de la production d’aliments biologiques.
Pour les cultures :
- Pas de pesticides ni d’herbicides chimiques.On effectue plutôt du désherbage mécanique ou thermique. On pratique la lutte biologique pour protéger les cultures.
- Pas de fertilisants de synthèse ni de boues d’épuration. On renforce plutôt le sol grâce à des méthodes d’agriculture éprouvées comme la rotation des cultures, l’usage d’engrais naturels et l’épandage de matières organiques compostées.
- Pas de semences issues d’OGMet emploi exclusif des semences originales.
Pour l’élevage :
- Pas d’antibiotiques ni d’hormones de croissance1.On fait plutôt usage de thérapeutiques alternatives, dont l’homéopathie pour traiter les animaux.
- Pas de farines animales dans la diète alimentaire. Les animaux mangent plutôt des aliments (fourrages par exemple) cultivés selon les normes biologiques, sans OGM.
- Pas de surpopulation animale dans des bâtiments fermés. Les animaux jouissent de conditions de vie décentes comme de l’espace pour bouger, de la lumière solaire et de l’air frais.
- Ils ont accès à l’extérieur quand les conditions climatiques le permettent.
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(1) Les hormones qui stimulent la production laitière, comme la somatotrophine bovine, sont permises aux États-Unis, mais interdites au Canada depuis 1999 par Santé Canada. Le lait vendu aux consommateurs doit être exempt d’antibiotiques. Il est interdit d’ajouter des antibiotiques aux aliments des vaches. Il arrive que les producteurs doivent utiliser des antibiotiques, mais seulement sous prescription vétérinaire. Le lait de la vache traitée est jeté et on alloue une période de temps suffisante pour que les antibiotiques soient éliminés de l’organisme de l’animal.
Pour les produits transformés :
- Pas de colorant chimique, d’arôme artificiel, ni d’additifs de synthèse, afin de préserver le goût original des aliments.
- Pas d’agent de conservation chimique.
- Pas d’irradiationdes aliments.
(1) Les hormones qui stimulent la production laitière, comme la somatotrophine bovine, sont permises aux États-Unis, mais interdites au Canada depuis 1999 par Santé Canada. Le lait vendu aux consommateurs doit être exempt d’antibiotiques. Il est interdit d’ajouter des antibiotiques aux aliments des vaches. Il arrive que les producteurs doivent utiliser des antibiotiques, mais seulement sous prescription vétérinaire. Le lait de la vache traitée est jeté et on alloue une période de temps suffisante pour que les antibiotiques soient éliminés de l’organisme de l’animal.
Pour savoir plus sur le bio, consultez le http://cartv.gouv.qc.ca/appellation-biologique-au-quebec.